A 09h55, nous avons quitté le centre de l’Eglise CEC et nous sommes allés vers la station de ferry, où nous avons attendu pendant plus de deux heures pour le bateau. Le temps d’attente a été causée par un taureau qui a insisté pour se attarder un moment sur le ferry. Mais après il a obtenu de l’eau versée sur lui, a eu de l’eau à boire et a été autorisé à nager un peu, il a décidé de quitter le ferry et être conduit à terre. Le prochain projet chronophage était une charge d’au moins cinquante sacs de riz et le sucre, ainsi que des boîtes d’huile. Ils ont été portés du ferry à bord de l’eau, un par un et étaient chargés sur un camion jaune vif. Pendant que nous attendions, nous avions regardé le majestueux fleuve Congo, deuxième plus grand fleuve du monde.
La traversée se est bien passé et nous avons commencé le voyage de la part de la route entre Kimbemba et Kimpese que nous croyons est le pire. Heureusement, nous avons un chauffeur hautement qualifiés dans Augustin. Il sait très bien la route et il pare les cavités habilement. Nous avons fait un arrêt dans un village, où Yapeco a acheté deux sacs de charbon de bois. Il est bon d’avoir pour la cuisson lorsque la force est épuisée. Dans un autre village nos compagnons ont rempli leur stock de manioc. Nous passâmes la propriété du président Kabila et après un peu plus de trois heures, nous étions enfin sur la meilleure route goudronnée vers Kimpese.
Nous avons dîné avec Hélén dans la villa de pilote. Elle avait même fait des pommes de terre bouillies. Nous avons laissé des lettres à diverses personnes à Kimpese et nous avons rencontré Emy Miantezila. Puis, Augustin nous conduit en toute sécurité et en bon vitesse, jusqu’à ce que nous ne avions vingt kilomètres à Matadi, le premier endroit où nous avons appris à connaître dans le Bas-Congo. Là, nous avons été arrêtés par un accident grave impliquant un camion grumier. La cargaison se composait de trois troncs d’arbres de Cambala. Le bois ne avait pas été solidement fixée.
La voiture avait renversé au milieu de la route et le conducteur et ses deux passagers étaient morts. Nous sommes arrivés peu de temps après l’accident avait eu lieu. Yapeco et Augustin ont évalué la situation et ont décidé que nous allions continuer notre voyage avec une connaissance de Yapeco, qui se tenait de l’autre côté de l’accident. Il pourrait nous amener à Lisanga, l’ancienne résidence missionnaire, à Matadi. Nous sommes arrivés à 21 heures, et nous avons obtenu un bon endroit pour séjourner dans la villa présidentielle. Après onze heures et 250 km sur la route, nos jours à Matadi avaient commencé.

torsdagen den 26/3 (dagen efter « våffeldagen », åt dock inga)
Kära släktingar!
Ofattbart läsa om alla era upplevelser, berikande på många sätt, gladdes över Yngves insats gällande den intrasslade geten, det gäller att ta vara på allt positivt.
Vi som inte varit i denna del av världen har svårt att fatta de faktiska förhållandena.
Tragiskt med trafikolyckan, här i Sverige handlar nyheterna mycket om flygolyckan i Frankrike, för att nu inte tala om allt annat elände som sker.
Livet är svårt för många.
Så är ni snart redo för hemresa och jag önskar er allt gott inför de sista dagarna av vistelsen i landet och hemresan. ANITA
Gott att ni själva verkar klara strapatserna väl. Det brukar var lite lugnare i Töve…
Ser fram emot att se er i våra sammanhang igen. « Våra » Syriska vänner har fått sin svenskundervisning. Tre av fyra har varit trogna. Hoppas du, Kerstin, åter tar dig an dem. Gudrun har specialundervisat den mest kunnige…
Ber att beskyddet över er fortsätter som det varit…
Kära Kerstin o Yngve
Tack att vi får ta del av era äventyr i Kongo.
Vi läser med spänning varje dag.
Nu ber vi (om det är möjligt) om en hälsning till Nkailo från Anna-Britt o Hans-Åke i Motala ( De som följde med upp till Arlanda när han reste hem 2009)
Hej, Vi har återvänt från Tenerife och läser nu oxå Kerstins välskrivna reseberättelser! Varma hälsningar till er båda och till Samuel Nkailu! Gudrun&Lasse
Vilken resa! Måtte det vara lugnare på Tövevägen! Snart är ni där!